Des vidéos de danse et de la synchronisation labiale coordonnée pour soutenir la guerre
Les plateformes de réseaux sociaux sont largement utilisées pour propager de la désinformation, et ce, également durant les conflits.
Les plateformes de réseaux sociaux sont largement utilisées pour propager de la désinformation, et ce, également durant les conflits.
Dans une série d’articles, nous démontrerons quelques coups bas de la rhétorique de la désinformation. Partie 4: Moquerie.
Dans une série d’articles, nous démontrerons quelques coups bas de la rhétorique de la désinformation. Partie 3: Attaque.
Dans une série d’articles, nous démontrerons quelques coups bas de la rhétorique de la désinformation. Partie 2: Whataboutisme.
Dans une série d’articles, nous démontrerons quelques coups bas de la rhétorique de la désinformation. Partie 1: Le sophisme de l’épouvantail.
Le site web nationaliste russe Tsargrad s’en prend au concours Eurovision de la chanson. Le concours est un instrument au service de la propagande LGBT, du féminisme et de la tolérance - parmi les pires choses au monde, selon le média Tsargrad.
Commettre une erreur est embarrassant. Nous avons rassemblé quelques-unes des pires erreurs des médias de désinformation pro-Kremlin.
Selon la désinformation pro-Kremlin, Bernard-Henri Lévy, philosophe français, est l’instigateur de nombreuses manifestations organisées dans le monde. Ce discours masque un débat philosophique qui suscite bien moins de passions.
Comme le souligne la célèbre locution latine: Errare humanum est, perseverare autem diabolicum. L’erreur est humaine, persévérer est diabolique. Une chaîne de télévision pro-Kremlin a été prise en flagrant délit d’utilisation d’images de jeux vidéo présentées comme des documents provenant du conflit au Haut-Karabakh, et ce, « par erreur ». «L’erreur» est un élément récurrent des efforts de la désinformation pro-Kremlin.
Les cas figurant dans la base de données EUvsDisinfo concernent principalement des messages circulant dans l’espace d’information international identifiés comme transmettant une représentation partielle, déformée ou erronée de la réalité et qui répandent des messages clés pro-Kremlin. Cela n’implique pas nécessairement qu’un média donné soit lié au Kremlin ou soit pro-Kremlin du point de vue éditorial, ou qu’il ait intentionnellement cherché à désinformer. Les publications de EUvsDisinfo ne représentent pas une position officielle de l’UE, les informations et opinions exprimées se fondent sur les rapports et analyses médiatiques du groupe de travail East Stratcom.