DISINFO: Un lobby russophobe agressif au sein de l'UE est responsable des sanctions de l'UE contre la Russie.
SUMMARY
L'UE est obsédée par les sanctions anti-russes. Un lobby russophobe agressif au sein de l'UE est responsable des sanctions de l'UE imposées à la Russie et de la menace de nouvelles sanctions. La structure des relations Russie-UE a été détruite par Bruxelles à la suite des événements en Ukraine.
RESPONSE
Désinformation récurrente pro-Kremlin accusant l'UE de Russophobie. Ce récit cherche à obscurcir les raisons qui ont conduit l'UE à imposer ces sanctions, affirmant que ces dernières résultent de la Russophobie de l'UE.
Il n'est pas vrai que les sanctions de l'UE contre la Russie soient le résultat de la prétendue "obsession" de l'UE pour les sanctions anti-russes ou à cause de la pression exercée par un "lobby russophobe" au sein de l'UE. Les sanctions imposées par l'Union européenne sont basées sur des faits objectifs et prouvés.
L'UE a imposé des sanctions à la Russie depuis 2014, y compris des mesures restrictives ciblées, en raison de l'annexion illégale de la Crimée et des actions déstabilisantes de la Russie dans l'est de l'Ukraine.
L'UE a imposé d'autres sanctions en octobre 2020 contre six hauts responsables russes et une entité impliquée dans la tentative d'assassinat d'Alexei Navalny à l'aide d'armes chimiques.
Le 2 mars 2021, le Conseil européen a imposé des mesures restrictives à quatre hauts responsables russes responsables de violations graves des droits humains, y compris des arrestations et détentions arbitraires, ainsi que de la répression généralisée et systématique de la liberté de réunion pacifique, de l'association, et de la liberté d'opinion et d'expression en Russie. Ces responsables ont été sanctionnés en raison de leurs rôles dans l'arrestation arbitraire, la poursuite et la condamnation d'Alexei Navalny ainsi que dans la répression des manifestations pacifiques liées à son traitement illégal.
C'est la première fois que l'UE impose des sanctions dans le cadre des nouvelles sanctions générales de l'UE en matière de droits de l'homme, qui permettent à l'UE de cibler les responsables d'actes tels que le génocide, les crimes contre l'humanité et d'autres violations ou abus graves des droits de l'homme, tels que la torture, l'esclavage, les exécutions extrajudiciaires, les arrestations ou détentions arbitraires.
Malgré ces problèmes et désaccords, l'UE perçoit la Russie comme un partenaire naturel et un acteur stratégique luttant contre les défis régionaux et mondiaux, et cherche à maintenir des canaux de communication et de coopération ouverts avec la Russie. L'approche de l'UE envers la Russie est guidée par cinq principes convenus en 2016 et réaffirmés, plus récemment, par les ministres des Affaires étrangères de l'UE en octobre 2020.
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