DISINFO: Les accusations d'ingérence russe dans les élections américaines se sont effondrées après la publication du rapport Mueller.
SUMMARY
Les responsables américains et les médias pro-Démocrates ont passé plus de trois ans à accuser le président Trump d'être un agent du Kremlin, et à affirmer que Moscou menait une campagne d'ingérence pro-Trump agressive en 2016. Ces allégations, collectivement connues sous le nom de 'Russiagate', se sont essentiellement effondrées en avril 2019, après la publication d'un rapport de plus de 400 pages par le conseiller spécial Robert Mueller.
Mueller, qui a passé plus de deux ans à examiner une prétendue coordination entre le Kremlin et la campagne de Trump en 2016, n'a trouvé aucune preuve de collusion. En outre, les accusations de Mueller concernant des exemples de prétendue 'ingérence russe' étaient limitées à des campagnes de trolling sur Facebook et Twitter dont l'efficacité et l'importance ont été répétitivement remises en question.
RESPONSE
Récit de désinformation récurrent pro-Kremlin niant l'ingérence de Moscou dans l'élection présidentielle américaine de 2016.
Avant la publication du rapport Mueller, le meddling russe dans l'élection de 2016 avait déjà été établi par les agences de renseignement américaines. Ainsi, l'enquête spéciale était principalement préoccupée par "la question de savoir si des Américains […] ont rejoint les conspirations russes pour influencer l'élection" (p.2).
Robert Mueller précise dans son rapport que "collusion" n'est pas un concept légal selon la loi fédérale américaine, et que la collecte de preuves à cet égard aurait été en dehors du champ d'investigation du conseiller spécial (p. 2). Le rapport identifie, en fait, "un grand nombre de liens entre des individus ayant des liens avec le gouvernement russe et des individus associés à la campagne Trump" (p. 9).
Étant donné son focus sur le composant criminal des efforts russes pour influencer le scrutin présidentiel de 2016, l'équipe de Mueller n'avait pas pour but d'évaluer l'impact de ces campagnes sur le comportement des électeurs américains. L'enquête a déterminé que "les deux principales opérations d'ingérence de la Russie […] violaient la loi criminelle américaine" (p. 9) et ont été menées de manière "ample et systématique" (p. 1), notant que 13 ressortissants russes impliqués dans ces opérations ont été accusés de "complot en vue de frauder les États-Unis" (p. 174).
Pour plus d'informations sur l'ingérence de la Russie dans les processus démocratiques occidentaux, consultez la page EUvsDisinfo Élections .