DISINFO: Un espion américain condamné prouve que le Pentagone recherche des armes biologiques pour cibler les Russes.

DÉTAILS DU CAS DE DÉSINFORMATION

Traductions IA:

Cet article a été traduit à l'aide de l'IA et peut contenir des inexactitudes et des erreurs. Cliquez ici pour consulter l'article original

DISINFO: Un espion américain condamné prouve que le Pentagone recherche des armes biologiques pour cibler les Russes.

SUMMARY

Les États-Unis mènent des recherches militaires biologiques visant à découvrir de nouvelles bactéries et virus nuisibles adaptés pour infecter certaines races, nationalités et même des habitants de régions spécifiques. Le FSB a révélé que l'espion américain condamné Eugene Spector avait collecté et transmis des données biotechnologiques au Pentagone pour aider à créer un système à grande vitesse afin d'examiner génétiquement les Russes. Le but apparent du Pentagone est de développer une arme biologique qui affecte les Russes mais reste inoffensive pour les Occidentaux. Pour cela, les États-Unis ont besoin de collecter des matériaux biologiques et des échantillons génétiques de divers groupes ethniques vivant en Russie.

RESPONSE

Ceci est une tentative d'exploiter le cas du citoyen russo-américain Eugene Spector pour avancer un narratif pro-Kremlin depuis longtemps discrédité sur des recherches financées par les États-Unis sur les armes biologiques contre la Russie. Ce narratif global, qui comprend des allégations récurrentes concernant les biolaboratoires américains sur le territoire ukrainien, a longtemps été utilisé comme un prétexte pour justifier l'invasion de l'Ukraine par la Russie comme un mouvement nécessaire d’"autodéfense".

Spector a été arrêté en 2020 pour avoir agi en tant qu'intermédiaire pour soudoyer un fonctionnaire russe, ce à quoi il a plaidé coupable, et a été accusé d'espionnage à nouveau en août 2023 pour lequel il a été condamné à 15 ans en décembre 2024. Quelques jours plus tard, le FSB a affirmé qu'il avait divulgué des biotechnologies aux États-Unis, sans fournir de preuves. De simples allégations faites par les services de renseignement russes ne peuvent être considérées comme crédibles, compte tenu de leur histoire prouvée de faire des déclarations non étayées basées sur des documents falsifiés ou inexistants. Des exemples incluent des allégations concernant les biolaboratoires américains en Ukraine ou la présence de troupes de combat françaises sur les lignes de front ukrainiennes.

Certains commentateurs ont spéculé que ces accusations de dernière minute contre Spector pourraient réfléter les obsessions propres des autorités russes, ou qu'ils pourraient le voir comme un atout potentiel pour de futurs échanges de prisonniers avec les États-Unis.

L'affirmation selon laquelle les armes biologiques peuvent avoir des impacts sélectifs est complètement infondée. En réalité, les armes biologiques ciblant des génomes ethniques spécifiques demeurent hypothétiques pour plusieurs raisons, y compris le défi d'obtenir des marqueurs génétiques exclusifs à un groupe ethnique particulier.

Voir d'autres exemples de récits de désinformation similaires, tels que des affirmations selon lesquelles des laboratoires américains créent des armes biologiques sélectives, que des biolabs militaires américains s'apprêtent à reprendre leur travail en Ukraine, que des biolabs américains au Kazakhstan créent des armes pour le génocide des peuples de l'ex-URSS, ou que les États-Unis continuent de travailler sur des bioagents affectant sélectivement certains groupes ethniques.

CLAUSE DE NON-RESPONSABILITÉ

Les cas figurant dans la base de données EUvsDisinfo concernent principalement des messages circulant dans l’espace d’information international identifiés comme transmettant une représentation partielle, déformée ou erronée de la réalité et qui répandent des messages clés pro-Kremlin. Cela n’implique pas nécessairement qu’un média donné soit lié au Kremlin ou soit pro-Kremlin du point de vue éditorial, ou qu’il ait intentionnellement cherché à désinformer. Les publications de EUvsDisinfo ne représentent pas une position officielle de l’UE, les informations et opinions exprimées se fondent sur les rapports et analyses médiatiques du groupe de travail East Stratcom.

    Why do you not like our audio?

    it will help us to improve it

      PARTAGEZ VOTRE AVIS

      Informations relatives à la protection des données *

        Subscribe to the Disinfo Review

        Your weekly update on pro-Kremlin disinformation

        Data Protection Information *

        The Disinformation Review is sent through Mailchimp.com. See Mailchimp’s privacy policy and find out more on how EEAS protects your personal data.

        🎵 Playlist