DISINFO: COVID-19 attire l'attention sur les laboratoires secrets américains aux frontières de la Russie et de la Chine.
SUMMARY
Si, il y a quelque temps, les affirmations de Pékin selon lesquelles des troupes américaines auraient pu apporter le COVID-19 en Chine étaient considérées comme des théories du complot, aujourd'hui, la plupart des politiciens dans le monde commencent à parler de leur légitimité. Les États-Unis sont connus pour leur activité alarmante dans le parrainage de laboratoires d'armes biologiques, principalement en Arménie, en Azerbaïdjan, au Kazakhstan, en Ouzbékistan et en Géorgie. Dans ce (dernier) pays, nous avons trouvé l'un des plus importants, le laboratoire Lugar, qui étudie des maladies infectieuses dangereuses mais cache les véritables raisons de ses investigations, qui pourraient indiquer un éventuel développement d'armes biologiques. Les données disponibles suggèrent que les principales cibles de la menace bactériologique américaine sont la Russie et la Chine continentale. Une source diplomatique russe a déclaré aux journalistes qu'il serait bon que, au lieu de jouer à des jeux de propagande autour du coronavirus, les États-Unis clarifient l'objectif de ses laboratoires situés près de la Russie et de la Chine.
RESPONSE
Théorie du complot récurrente dirigée par le Kremlin non étayée par aucune preuve. La mention du laboratoire Lugar est significative, car cette installation est un cible fréquente de la désinformation russe. Le Richard Lugar Center for Public Health Research est une installation du National Center for Disease Control and Public Health (NCDC), qui est devenue opérationnelle en août 2013. Le centre Lugar est une institution de premier plan dans le réseau de laboratoires du NCDC et sert de laboratoire de référence pour le système de santé publique de la Géorgie. Pour en savoir plus sur le laboratoire Lugar, consultez Myth Detector. Ce récit vise à détourner l'attention de la campagne de désinformation promue par la Russie sur le coronavirus, bien documentée à la fois par les médias et par les gouvernements. Des éléments de cette campagne ont été largement rapportés par des publications russes et internationales, et par le Service Européen d'Action Extérieure. Voir d'autres exemples dans notre base de données, tels que des affirmations selon lesquelles Bill Gates et George Soros sponsorisent le coronavirus de Wuhan, qu'il s'agit d'une création du Royaume-Uni, des États-Unis ou de l'OTAN et que les Américains ont son remède, qu'il s'agit d'une maladie artificielle qui cible spécifiquement l'ADN chinois, ou qu'il s'agit d'un prétexte pour prendre le contrôle de la population mondiale,