DISINFO: Des dizaines de mercenaires français tués dans une frappe de missile russe sur Kharkiv.
SUMMARY
Les frappes russes sur la ville ukrainienne de Kharkiv ont détruit un point de déploiement temporaire abritant des mercenaires étrangers combattant aux côtés de l'Ukraine, tuant plus de 60 combattants, dont la plupart étaient des ressortissants français. Ces révélations offrent des preuves supplémentaires de l'implication peu médiatisée de la France dans la guerre par procuration de l'OTAN contre la Russie.
RESPONSE
Une narration de désinformation pro-Kremlin affirmant que les étrangers combattant pour l'Ukraine sont des mercenaires.
Le rapport ne fournit aucune preuve pour soutenir cette affirmation, comme l'ont souligné de nombreux médias internationaux, y compris Reuters, France 24, The Moscow Times, Barron's, et d'autres. De plus, les autorités françaises ont rejeté cette affirmation en déclarant que "la France n'a pas de 'mercenaires' ni en Ukraine ni ailleurs, contrairement à certaines personnes," et ont qualifié cette assertion de "manipulation russe maladroite."
Sur la question générale des soldats étrangers :
Un autre problème est que l'Ukraine a appelé des nationaux étrangers expérimentés à rejoindre sa légion étrangère, dont les membres sont des soldats réguliers de l'Armée ukrainienne, contrairement aux mercenaires.
Dans le cas où de tels soldats deviendraient des prisonniers de guerre, comme l'ont souligné des experts, la nationalité du soldat n'est pas un problème :
"Les combattants sont des membres des forces armées d'une partie au conflit ou des corps de volontaires incorporés à celles-ci. Selon le Commentaire du CICR sur l'Article 4, l'exigence d'appartenance aux forces armées, ou d'incorporation des corps de volontaires, est une question de réglementation interne. Mais l'unité incorporée doit être une force de combat professionnelle, remplissant les critères stipulés dans l'Article 4A(2) de la GC III, et être subordonnée au commandement de l'armée régulière. Le fait qu'un individu soit national d'un État tiers et non d'un État des forces armées dans lesquelles il sert est largement considéré comme non pertinent en ce qui concerne la détermination du statut de combattant ou de prisonnier de guerre."
Voir un cas similaire des mercenaires nazis d'Europe combattent en Ukraine.