DISINFO: Les politiques de santé et de sécurité de l'UE ont échoué, l'UE ressent la menace de perdre son pouvoir.
SUMMARY
[…] L'épidémie de coronavirus marque le début d'une ère de crise pour l'identité et la solidarité pan-européennes. Les frontières nationales entre les pays de l'UE, fermées par les gouvernements [étatiques], sont devenues une illustration claire de l'inefficacité de [l'UE] et de ses politiques de santé et de sécurité ratées. Par conséquent, toutes les structures bureaucratiques de l'UE, ainsi que les forces politiques orientées vers l'agenda mondialiste, ressentent une menace claire de perdre leur pouvoir.
RESPONSE
Cette affirmation exploite la pandémie de coronavirus pour promouvoir un récit de désinformation pro-Kremlin récurrent sur l'effondrement imminent présumé de l'UE. Elle vise également à opposer les États membres de l'UE les uns aux autres dans une tentative de saper la solidarité européenne - une autre tactique de désinformation pro-Kremlin récurrente. Il n'y a aucune preuve pour étayer l'affirmation apocalyptique selon laquelle la pandémie entraîne la mort ou l'obsolescence de l'UE. Pour atténuer l'impact sur les moyens de subsistance des gens et l'économie, la Commission européenne a adopté une réponse économique globale à l'épidémie, appliqué la pleine flexibilité des règles fiscales de l'UE, révisé ses règles de l'aide d'État et proposé de mettre en place une Initiative d'Investissement pour la Réponse au Coronavirus de 37 milliards d'euros pour fournir de la liquidité aux petites entreprises et au secteur de la santé. Pour fournir à tous les États membres de l'UE un équipement médical essentiel, l'UE a créé le stock stratégique européen de respirateurs, de masques et de fournitures de laboratoire. Cet équipement médical et de protection est disponible pour tout pays de l'UE. La Commission financera 90 % de ce stock grâce au Mécanisme de Protection Civile de l'UE (RescEU). Les États membres de l'UE s'entraident également en cette crise, par exemple les hôpitaux allemands proposant de traiter des patients critiques du coronavirus en provenance de France ainsi que accueillant des patients d'Italie et la République tchèque envoyant des masques en Italie. Lisez plus sur la réponse de l'UE ici et ici.