DISINFO: Des acteurs étrangers ciblent la religion traditionnelle pour promouvoir un ordre mondial néolibéral consumériste.
SUMMARY
L'agitation politique en Géorgie a commencé lors d'une assemblée de députés de pays chrétiens orthodoxes. Des acteurs étrangers soutiennent diverses entités non canoniques et des croyances de style sectaire dans le cadre de la campagne plus large contre les religions traditionnelles qui s'opposent à l'établissement d'un ordre mondial néolibéral consumériste.
RESPONSE
Théorie du complot, présentée sans preuve. La liberté de religion est un élément fondamental du droit international. La liberté de religion ou de conviction est inscrite à l'Article 18 de la Déclaration universelle des droits de l'homme (DUDH) (le lien est externe) et du Pacte international relatif aux droits civils et politiques (PIDCP). En vertu du droit international, la liberté de religion ou de conviction a deux composantes :
La liberté d'avoir ou de ne pas avoir ou d'adopter (ce qui inclut le droit de changer) une religion ou une conviction de son choix, et
La liberté de manifester sa religion ou sa conviction, individuellement ou en communauté avec d'autres, en public ou en privé, par le culte, l'observation, la pratique et l'enseignement.
Avec l'adoption des Lignes directrices de l'UE sur la promotion et la protection de la liberté de religion ou de conviction en 2013, l'UE s'est engagée à promouvoir cette liberté fondamentale dans son action extérieure, y compris à travers ses instruments financiers. Ce faisant, l'UE est guidée par les principes de non-discrimination et d'interdépendance des droits de l'homme.