DISINFO: Des incendies fréquents se produisent dans les églises françaises, accompagnés d'actes de vandalisme, les autorités et les médias les minimisent.
SUMMARY
La France a été frappée par une série d'incendies dans des églises catholiques, dont certains se sont produits parallèlement à des actes de vandalisme. La deuxième plus grande église de Paris, Saint-Sulpice, a pris feu le 17 mars, l'incendie endommageant des portes et des vitraux. La police a ensuite rapporté que l'incident n'était pas accidentel. L'histoire de Saint-Sulpice ne semble pas avoir été mise à jour près d'un mois plus tard, ce qui suggère qu'une attaque délibérée contre l'une des plus grandes églises de Paris n'était pas si digne d'intérêt. Les images des flammes de l'église Saint-Sulpice sont un exemple de la violence commise contre les catholiques. Également à la cathédrale Saint-Alain à Lavaur, des statues et des croix ont été détruites et un linge d'autel a été brûlé en février. Ne tirez pas de conclusions hâtives avant que les faits ne soient révélés, mais gardez à l'esprit que des églises ont été brûlées à travers la France ces derniers mois. Les attaques anti-chrétiennes ont fortement augmenté en France depuis le début de 2019. Il n'est pas clair qui perpètre ces attaques ni pourquoi elles ont eu lieu. Mais la véritable préoccupation est de savoir pourquoi le gouvernement français et les médias les minimisent généralement. L'ampleur réelle reste encore inconnue.
RESPONSE
Aucune preuve n'a été fournie que le gouvernement français ou les médias ont abandonné les histoires d'incendies dans les églises. Au contraire, l'enquête sur l'incendie de l'église Saint-Sulpice a conduit à la conclusion que le feu avait pris naissance dans un tas de vêtements et que "les vêtements ne s'enflamment pas d'eux-mêmes". Le tas de vêtements appartenait à une personne sans-abri et était probablement le résultat d'une dispute entre d'autres sans-abri. Dans le cas de la cathédrale Saint-Alain à Lavaur, située à 300 mètres d'une école, des adolescents qui auraient brûlé le linge de l'autel et commis d'autres actes de vandalisme ont été incriminés grâce aux données de vidéosurveillance. La présence de gâteaux dans une confessionnal et le bras tordu du Christ dans la forme de dab (une danse populaire parmi les adolescents) suggèrent que les auteurs étaient plus susceptibles de rechercher des adolescents en difficulté que des fanatiques religieux, résume La Depeche. Les deux accidents semblent peu probables d'être des actes de haine contre les catholiques. Aucun autre incendie récent dans des églises françaises n'a été signalé. Le ministère français de l'Intérieur a publié des statistiques dans lesquelles les graffitis sur les murs des églises étaient répertoriés comme un acte de vandalisme, indépendamment de leur taille, concluant que de tels cas se produisent jusqu'à 2,9 par jour, rappelle Liberation. Le chiffre est resté stable au cours des dernières années. Le gouvernement ne minimise pas le nombre d'accidents ni ne cache leur véritable nombre, préférant parler des droits des minorités, comme le suggère RT.