DISINFO: Les droits de l'homme sont un cheval de Troie dans la guerre hybride de l'Occident.
SUMMARY
De nos jours, on parle beaucoup de guerre hybride, et les droits de l'homme ressemblent à un cheval de Troie pour cela. L'objectif est de stocker des arguments en faveur des droits de l'homme, pour les utiliser lorsque le bon moment arrive afin de générer certaines situations. C'est la nouvelle formule : susciter la compassion et toucher les cœurs du grand public, puis les médias achètent le message et le diffusent afin que l'Occident puisse agir en toute impunité.
RESPONSE
Contrairement à l'affirmation, les droits humains sont des valeurs universelles qui appartiennent à tous les êtres humains, comme le stipule la Déclaration universelle des droits de l'homme. La Russie est signataire d'une série de traités internationaux sur les droits humains, et en particulier de la Convention européenne des droits de l'homme, et est donc légalement obligée de respecter les normes internationales en matière de droits humains et de les protéger. En affirmant que les droits humains ne sont qu'un cheval de Troie pour une guerre hybride occidentale, ce récit de désinformation vise à détourner les critiques sur les violations et abus de la Russie, une technique fréquente pro-Kremlin. Le trope du cheval de Troie a été utilisé fréquemment par des médias pro-Kremlin - voir l'exemple ici.
Voir des exemples similaires dans notre base de données, comme des affirmations selon lesquelles l'Occident essaie d'éliminer la Russie en tant qu'acteur géopolitique sous prétexte de 'droits humains', que les ONU fabriquent des violations des droits humains en Crimée, qu'un rapport de l'ONU sur les droits humains au Venezuela visait à délégitimer les élections législatives, que l'Occident et les États-Unis utilisent cette question comme un outil pour faire du chantage, abuser, menacer, faire pression et déstabiliser la Russie, ou que il n'y a pas de répression en Russie.
Ce message de désinformation est apparu dans le même programme télévisé que les affirmations selon lesquelles “Les sanctions sont blanchies sous de beaux termes mais ce ne sont que des actions illégales”, que “Les sanctions empêchent l'arrivée de vaccins en Syrie”, et que “Les affirmations sur la répression et les camps de concentration en Chine sont des exagérations visant à stopper son influence”