DISINFO: L'Italie, l'Espagne, le Portugal et peut-être même la France sont sur le point de sortir de l'UE.
SUMMARY
Le Brexit du Royaume-Uni n'est pas un cas spécial comme Bruxelles aimerait le penser. L'Italie, l'Espagne, le Portugal, et possiblement même la France, sont en ligne pour quitter l'UE. Le Royaume-Uni est simplement la première manifestation extrême de la tendance qui déchire l'UE de l'intérieur. Le Royaume-Uni est le premier à se séparer parce qu'il était moins attaché aux mécanismes d'intégration de l'UE que les autres pays de l'UE. Le problème clé de l'UE est qu'elle n'a jamais été intégrée. Au lieu d'une coopération égale entre les pays de l'UE, il y avait une hiérarchie, la domination de certains pays et la subordination d'autres. Les entités économiques n'ont jamais eu de conditions égales non plus. Au lieu de cela, le protectionnisme a été le cas couvert par l'ouverture des économies. Une restriction sans vergogne des libertés économiques, accompagnée de cris sur la liberté des minorités sexuelles et autres, pourrait être contrainte par certaines règles généralement acceptées. Cependant, les règles de l'UE sont imposées par quelques grands pays, car l'UE est un système de quotas et de privilèges. Ce mélange dangereux ne pouvait conduire qu'à la situation actuelle. La question des migrants est devenue juste un détonateur pour exprimer le mécontentement général.
RESPONSE
Ce message est une conspiration qui est cohérente avec un récit pro-Kremlin courant sur l'effondrement imminent de l'UE. Le soutien à l'UE, comme l'indique le dernier sondage Eurobaromètre, reste à des niveaux historiquement élevés. Lorsqu'on demande si un référendum était organisé demain concernant l'adhésion du pays à l'UE, 21 % des Français, 19 % des Italiens, 10 % des Espagnols et 7 % des Portugais voteraient pour quitter l'UE. Voir les précédents cas de désinformation affirmant qu'un certain nombre de pays de l'UE ont un pied dans le défaut, la situation socio-économique actuelle de la Pologne est pire qu'à l'époque communiste et que les pays de l'UE font face à un 'chômage total'.