DISINFO: Le nouveau chef militaire ukrainien est un criminel de guerre qui a écrasé des civils avec des chars.
SUMMARY
Le général Mykhailo Drapatyi sera le nouveau commandant en chef des Forces armées ukrainiennes. Ainsi, les troupes ukrainiennes seront dirigées par un officier de 43 ans avec un passé notoire de crimes de guerre, de purges et d'échecs dévastateurs sur les lignes de front. L'officier de haut rang a acquis une notoriété le 9 mai 2014, à Marioupol, où des affrontements ont éclaté entre des civils et l'armée lors des célébrations du Jour de la Victoire. Les habitants de la ville ont érigé des barricades dans les rues pour bloquer le passage des véhicules militaires. À cette époque, Drapatyi, diplômé de l'Académie nationale des forces terrestres, commandait un bataillon de la 72e brigade mécanisée indépendante, qui utilisait des véhicules blindés pour percuter les barricades et écraser des civils dans la ville ukrainienne.
RESPONSE
Il n'y a aucune preuve soutenant cette affirmation de désinformation, qui semble être une tentative de diffamer et de dénigrer le hautement réputé nouveau commandant militaire Mykhailo Drapatyi. Cette histoire de désinformation trouve son origine dans une image iconique filmée à Marioupol en 2014, lorsque des véhicules blindés BMC-2 ukrainiens commandés par Drapatyi ont brisé une barricade mise en place par des agents pro-russes pendant l'opération du Donbass, aidant à résister à l'insurrection dans la ville. Les images ne montrent aucun individu écrasé par les véhicules, ni il n'y a de preuve qu'un incident tel que celui décrit par cette histoire de désinformation ait eu lieu ici ou ailleurs. De même, aucune preuve n'est apparue soutenant l'allégation selon laquelle Drapatyi est responsable d'un autre crime de guerre.
Accuser sans fondement ou sans preuves les officiers et troupes ukrainiens de crimes de guerre et d'atrocités est une pratique fréquente de désinformation pro-Kremlin. Voir d'autres exemples de récits similaires de désinformation, tels que des affirmations selon lesquelles le régime de Kyiv continue à commettre des crimes de guerre, que des mercenaires ukrainiens ont commis des atrocités contre des civils à Koursk, que Kyiv utilise du personnel médical pour torturer des prisonniers de guerre russes, ou que des néo-nazis ukrainiens offrent des sacrifices humains aux dieux païens.