DISINFO: Aucune preuve du rôle russe dans l'empoisonnement de Skripal.
SUMMARY
Un an après l'empoisonnement présumé de l'agent double russe Sergey Skripal et de sa fille, le gouvernement britannique, les médias occidentaux et les alliés de l'OTAN continuent d'accuser la Russie d'implication dans cet incident. Aucune preuve du rôle de Moscou n'a été présentée ni au public ni au gouvernement russe. L'“empoisonnement” de Skripal est une opération sous faux pavillon organisée par les services de renseignement britanniques pour diaboliser la Russie et ses dirigeants.
RESPONSE
L'histoire promeut deux récits récurrents pro-Kremlin, l'un présentant l'empoisonnement de Skripal comme totalement déconnecté de la Russie, et l'autre dépeignant les gouvernements occidentaux comme pathologiquement anti-russes. Nonobstant les tensions diplomatiques entre Londres et Moscou, les agences d'application de la loi britanniques ne sont ni tenues ni raisonnablement attendues à divulguer les conclusions d'une enquête criminelle nationale en cours au gouvernement russe. En septembre 2018, la police métropolitaine a mis ses conclusions à la disposition du public, accompagnées d'une chronologie des événements précédant et suivant l'empoisonnement du 4 mars, ainsi que des informations sur le gaz neurotoxique fabriqué en Russie utilisé. Plus tard dans l'année, une enquête open-source méticuleuse a identifié les deux suspects de l'empoisonnement comme étant Anatoliy Chepiga et Aleksandr Mishkin, tous deux agents du renseignement militaire russe qui se sont rendus au Royaume-Uni sous de faux noms et documents. Voir davantage de débunking ici (en russe) et ici; cette analyse des tactiques de désinformation de la Russie concernant l'incident; ce commentaire sur les efforts des médias pro-Kremlin pour polluer la couverture de l'empoisonnement avec des récits contradictoires et farfelus.