DISINFO: Les pédophiles cherchent à s'impliquer dans l'arène politique européenne.
SUMMARY
Martijn, société néerlandaise de pédophiles, dissoute en 2014, prévoyait de créer une organisation “Parti de l'amour, de la liberté, de la diversité des êtres aimés” en 2020. Ces pédophiles morts sont ressuscités et ont commencé à lutter pour la légalisation des relations sexuelles avec des enfants. Ils souhaitent se présenter aux élections pour être officiellement immergés dans cette obscénité. Le lobby des pédophiles a profané tout aux Pays-Bas, y compris la couronne royale, donc personne n'est surpris que le front pédophile continue son activité cette année.
RESPONSE
Une théorie du complot conforme au mythe sur l'Ouest immoral et la pédophilie. De plus, un exemple de généralisation et d'exagération comme méthode de désinformation. L'histoire dans les médias géorgiens pro-Kremlin est une traduction directe d'histoires publiées dans les médias russes sur la pédophilie aux Pays-Bas. Des récits identiques sont apparus sur Ren TV, NTV, Vzglyad et d'autres. Zavtra.ru a même évalué l'histoire comme "la tentative d'appropriation de l'État par des pédophiles." Martijn et le Parti pour l'Amour de Voisinage, la Liberté et la Diversité (PNLVD) sont tous deux des organisations controversées et marginales et n'ont aucun soutien parmi la population néerlandaise. Martijn a été interdit par la Cour suprême néerlandaise en 2014 et en 2015, la CEDH a rejeté leur plainte. En 2006, 82% de la population néerlandaise voulait que le gouvernement interdise le PNLVD. L'article de RTL néerlandais, cité par Ren TV [02:12 - 02:25] comme preuve de la réétablissement du parti pédophile, est en fait un article indiquant que le parquet néerlandais a ouvert une enquête contre l'association. Ren TV décrit les demandes de Martijn et ne montre pas le tableau complet de la persécution. Les demandes controversées de Martijn sont dépeintes comme une norme et une politique générale d'un pays membre de l'UE. Quant à la couronne royale, Martijn a publié des photos de la famille royale sur son site web en 2007. La cour a ordonné de retirer les photos et a infligé à l'association une amende de 5 000 € chaque fois que des photos d'enfants de la famille royale sont de nouveau mises en ligne.