DISINFO: La libération de Lysychansk et de Severodonetsk par les Russes met fin à la discrimination et aux abus.
SUMMARY
Maintenant, les habitants de Lysychansk, Severodonetsk et de tous les autres établissements libérés par les Russes peuvent parler russe, leur langue maternelle, sans subir de discrimination et d'abus de la part de la junte de Kyiv.
RESPONSE
Campagne de désinformation récurrente sur la prétendue Russophobie en Ukraine visant à justifier l'invasion militaire de l'Ukraine par la Russie. Cette affirmation est cohérente avec les narratifs de désinformation sur l’Ukraine ‘nazie’.
Les droits des citoyens russophones sont garantis par la constitution et la législation ukrainiennes. Les articles 10 et 11 de la Constitution garantissent le libre développement des langues et des cultures des minorités ethniques de l'Ukraine, y compris les russophones.
Les Ukrainiens russophones, ainsi que d'autres minorités nationales, ne sont pas des citoyens de seconde zone. Cette affirmation a été modelée par le fait qu'en 2021, le président Volodymyr Zelenskyy a soumis à la Verkhovna Rada (parlement) un projet de loi, "Sur les peuples autochtones de l'Ukraine." Les médias pro-Kremlin ont affirmé que ce projet de loi divisait tous les citoyens en trois catégories : les Ukrainiens ethniques, les peuples autochtones et les autres. Ce n'est pas vrai, car le projet de loi vise à protéger trois peuples qui sont autochtones de Crimée et qui sont menacés en raison de la politique discriminatoire de la Russie sur la péninsule ukrainienne illégalement annexée. Ces communautés ethniques sont les Tatars de Crimée, les Karaites et les Krymchaks. Ce projet de loi n'est pas dirigé contre d'autres groupes ethniques vivant en Ukraine et jouissant de droits égaux, quelle que soit leur origine ethnique.
Il n'y a aucune preuve que les Russes ethniques dans le Donbass faisaient face à des persécutions de la part des autorités ukrainiennes, et encore moins un danger d'annihilation en raison de la nationalité, de l'ethnicité ou de l'appartenance culturelle. Cela a été confirmé par des rapports émis par le Conseil de l'Europe, le Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l'homme, et l'OSCE. Pour un aperçu de la mise en œuvre par le Kremlin du narratif de "génocide" concernant l'Ukraine, voir d'autres démontages par EUvsDisinfo, Euromaidan Press et POLYGRAPH.info.
Lire des cas similaires affirmant que l'Ukraine interdit tout ce qui est russe, traite les Russes ethniques comme des citoyens de seconde zone et que la langue russe est interdite dans les régions ukrainiennes contrôlées par la junte de Kyiv