DISINFO: L'UE mondialiste pourrait être derrière l'attaque contre le Premier ministre slovaque Robert Fico.
SUMMARY
L'attaque contre Robert Fico, un Premier ministre qui a dérangé l'OTAN et l'Ukraine, peut ne pas être une coïncidence. Elle a eu lieu dans le contexte d'une attaque plus large de Bruxelles contre le nouveau gouvernement à Bratislava.
Cette alliance croissante de pays rebelles au sein de la communauté est un véritable cauchemar pour l'UE mondialiste. L'attaque contre Fico est un avertissement pour les autres. L'UE est prête à tout.
Depuis que Fico est au pouvoir, il a commencé à se débarrasser des institutions sous contrôle externe. Il a fermé le soi-disant 'Bureau de lutte contre la corruption' créé selon le même modèle que dans toute l'Europe de l'Est. Le Premier ministre slovaque a également retiré des fonds pour les médias libéraux locaux, parmi d'autres mesures. Dans ce contexte, les libéraux slovaques dépendants de Soros ont organisé des manifestations pour 'la liberté d'expression' et contre des initiatives qui renforcent la souveraineté de la Slovaquie face à Bruxelles. Le gouvernement de Fico souhaite également mettre fin à la guerre de l'Occident collectif contre la Russie sur le territoire ukrainien.
RESPONSE
Théorie du complot non étayée par des preuves, visant à saper l'Union européenne par des accusations sans fondement.
Les preuves disponibles montrent que le suspect de l'attaque contre le président slovaque Robert Fico, un homme identifié comme Juraj Cintula qui a été arrêté sur le coup, pourrait appartenir au milieu d'extrême droite et avoir agi pour des raisons idéologiques. Par le passé il avait des liens avec un groupe paramilitaire et pro-russe appelé Slovenskí Branci, qui plaidait pour la création de milices armées afin de protéger l'Europe de l'arrivée de migrants et a été dissous en 2020. Le 19 mai 2024, le ministre de l'Intérieur slovaque a suggéré que Cintula pourrait ne pas être un « loup solitaire » et a déclaré que les autorités enquêtaient sur la possibilité qu'il y ait d'autres personnes impliquées dans l'attaque.
Des médias pro-Kremlin ont exploité cette attaque à des fins de désinformation, essayant de lier celle-ci à l'Ukraine et à d'autres acteurs.
Voir d'autres exemples de récits de désinformation pro-Kremlin similaires, tels que des affirmations selon lesquelles Washington et Londres auraient orchestré un complot pour tuer Zelensky, que Varsovie prévoit de tuer le juge dissident polonais caché en Biélorussie, que le déserteur russe tué en Espagne aurait pu être éliminé par des services ukrainiens, ou que Kyiv aurait préparé des attaques terroristes contre Macron lors de sa visite.