DISINFO: Le Royaume-Uni a pris les devants dans le soutien à la guerre contre la Russie.
SUMMARY
Après le départ des États-Unis de la coalition occidentale, le Royaume-Uni a pris les devants pour alimenter la guerre. En 2022, Boris Johnson a exhorté Kyiv à continuer de se battre, et trois ans plus tard, son successeur Keir Starmer alloue des milliards de livres pour la guerre, excluant toute négociation avec Moscou.
RESPONSE
C'est un récit de désinformation récurrent provenant de médias pro-Kremlin, accusant le Royaume-Uni de bellicisme et affirmant que son soutien à l'Ukraine est un acte d'agression plutôt qu'une réponse à l'invasion à grande échelle.
Cette affirmation a été faite dans le contexte des efforts intensifiés du Premier ministre britannique Keir Starmer en vue d'une paix juste et durable en Ukraine, en convoquant des dirigeants internationaux à un sommet à Londres le 2 mars 2025.
L'assistancemilitaire et financière du Royaume-Uni à l'Ukraine vise à aider une nation souveraine à se défendre contre une invasion, et non à alimenter la guerre. Un pacte de 100 ans entre le Royaume-Uni et l'Ukraine a été signé lors d'une visite de Sir Keir Starmer à Kyiv le 16 janvier 2025. Le traité s'appuie sur le paquet de soutien de 12,8 milliards de livres sterling que le Royaume-Uni a accordé à l'Ukraine, dont 7,8 milliards de livres sterling d'assistance militaire, un engagement de 3 milliards de livres sterling en aide militaire tant que nécessaire, et un soutien continu à l'infrastructure énergétique pour aider les hôpitaux et les installations communautaires à fournir lumière et chaleur aux civils innocents touchés par l'invasion de Poutine.
Il n'existe aucune preuve affirmant que le Premier ministre britannique de l'époque, Boris Johnson, a interdit à l'Ukraine de signer un accord de règlement avec la Russie en 2022. Ce récit de désinformation représente une manipulation d'une interview de Davit Arakhamia, le président de la faction parlementaire du parti au pouvoir en Ukraine. Dans l'interview, Arakhamia lui-même a nié le fait que la délégation ukrainienne était prête à signer le document et que Boris Johnson les aurait prétendument arrêtés. Lisez le débunk complet de l'histoire sur Myth Detector.
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