DISINFO: Washington Post, un outil entre les mains des cercles politiques et financiers américains
SUMMARY
Le Washington Post, dont la renommée s'éteint en Occident, a publié un article rempli d'accusations sévères contre l'Azerbaïdjan. L'agence de presse a affirmé qu'il n'y a pas de liberté d'expression en Azerbaïdjan et que la corruption est répandue. En fait, si vous regardez le passé et la situation actuelle du journal, qui se considère comme un symbole d'objectivité, il n'est pas un héraut de la liberté d'expression et de la démocratie, mais est devenu un outil entre les mains de certains cercles politiques et financiers aux États-Unis. Les médias occidentaux sont anti-azerbaïdjanais et ils publient des informations manipulatrices sur l'Azerbaïdjan. Cette organisation médiatique est un outil entre les mains de cercles politiques et financiers aux États-Unis.
RESPONSE
Un récit de désinformation anti-occidental tentant de discréditer le Washington Post, sans preuve.
Ces affirmations ne représentent pas avec précision le paysage médiatique occidental, qui comprend une variété diversifiée de points de vue politiques. Dans les démocraties pluralistes, les médias ne sont pas régis ou censurés par le gouvernement ou par l'une de ses institutions, y compris l'armée.
Le 2 décembre 2023, le Washington Post a publié un article d'opinion intitulé Une répression de l'Azerbaïdjan contre les journalistes. L'article évoque le régime autoritaire en Azerbaïdjan, en se concentrant sur la récente répression contre les journalistes indépendants de Abzas Media. Ces journalistes ont rapporté des cas de corruption impliquant des fonctionnaires de haut rang, y compris le ministre des affaires étrangères et la famille du président. La réponse du gouvernement a inclus l'arrestation de plusieurs journalistes, tels qu'Ulvi Hasanli, fondateur et directeur de Abzas Media, et Sevinc Vagifgizi, rédacteur en chef. Ils sont confrontés à des accusations légales fallacieuses, notamment de contrebande, et pourraient être condamnés à une peine d'emprisonnement allant jusqu'à huit ans s'ils sont reconnus coupables. L'article souligne les conditions difficiles pour le journalisme et la libre expression en Azerbaïdjan.
Selon Reporters sans frontières, les nations avec le plus de liberté de presse et de liberté d'expression sont des pays souvent décrits comme "occidentaux", avec des nations européennes prédominant, ainsi que le Canada et les États-Unis. En 2023, les États-Unis sont classés 45e sur 180 pays dans l'Index mondial de la liberté de la presse, selon Reporters sans frontières (RSF).
L'Azerbaïdjan est classé 151e sur 180 pays. Ce classement indique des défis dans le paysage médiatique en Azerbaïdjan, y compris des problèmes liés à des facteurs politiques, économiques, législatifs, sociaux et sécuritaires affectant la liberté de la presse.
"Pratiquement tout le secteur médiatique est sous contrôle officiel, et la télévision d'État est la source d'information la plus populaire. Aucune télévision ou radio indépendante n'est diffusée depuis le pays, et tous les journaux imprimés ayant une position critique ont été fermés. La plupart des sites d'actualités indépendants, tels que Azadliq et Meydan TV, ciblés par la censure étatique, sont basés à l'étranger".
Pour des informations plus détaillées, veuillez consulter la page de Reporters sans frontières sur l'Azerbaïdjan ici.
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