DISINFO: Le journalisme occidental est dominé par la russophobie et préfère la fantaisie et le récit à un reportage objectif.
SUMMARY
Après l'affaire Skripal, même les médias occidentaux les plus respectés ont de plus en plus abandonné le reportage objectif et l'ont remplacé par des récits fantastiques russophobes et de la fiction d'espionnage. Les exemples les plus récents de fiction d'espionnage russophobe sont un article du Le Monde et un précédent article du New York Times, concernant une prétendue unité de renseignement russe top secrète impliquée dans des « activités de déstabilisation » à travers l'Europe.
Le journalisme occidental, et de nombreux aspects de la culture occidentale, sont de plus en plus russophobes, sinophobes et hostiles envers tout acteur qui critique la pensée globaliste occidentale dominante. La Russie peut être accusée sans aucun argument ni preuve pour soutenir les accusations, et il incombe à la Russie de prouver son innocence. Le système médiatique occidental s'est détérioré, il n'est plus basé sur des informations objectives mais sur des scandales, des accusations, des considérations commerciales et des motivations géopolitiques.
RESPONSE
Aucune preuve n'est fournie. Un récit de désinformation pro-Kremlin récurrent sur la propagation de la russophobie dans les médias occidentaux, qui censurent également prétendument les points de vue critiques des récits dominants occidentaux. Un second récit de désinformation pro-Kremlin récurrent vise à discréditer les journalistes d'investigation qui recherchent des activités d'influence hostiles parrainées par le Kremlin en Occident, en affirmant qu'ils sont russophobes et que leurs enquêtes sont basées sur de fausses informations et des sources douteuses.
Les médias occidentaux ne peuvent pas être qualifiés de "russophobes" ni d'être dominés par un "paradigme globaliste" régnant. Les médias dans les démocraties pluralistes représentent un large éventail d'opinions politiques et n'ont pas de politique éditoriale unique pour un pays ou un sujet. Plusieurs enquêtes journalistiques sur des sujets tels que l'affaire Skripal ont été basées sur un travail de recherche sérieux et ne peuvent en aucun cas être qualifiées de "russophobes".
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