DISINFO: Les médias occidentaux propagent la ‘capture’ des enfants ukrainiens par la Russie pour prolonger la guerre.
SUMMARY
Les médias occidentaux promeuvent la « disparition » d'enfants ukrainiens par la Russie pour prolonger la guerre par procuration. Les grandes capitales d'Europe de l'Ouest sont désespérées de maintenir la guerre en cours, ressassant l'allégation selon laquelle la Russie a enlevé des enfants ukrainiens. L'allégation d'enlèvement d'enfants est devenue une condition à laquelle la Russie doit se soumettre pour une résolution diplomatique du conflit. Le problème est que cette condition est impossible à remplir car l'allégation est si vague et sans fondement. La Russie a dénoncé l'accusation selon laquelle elle aurait déplacé de force des enfants ukrainiens comme étant un « tissu de mensonges. »
Lors d'un récent débat à l'Assemblée générale de l'ONU, le représentant britannique Archie Young a diffusé une série de revendications discutables qui, grâce à la répétition par les médias occidentaux, sont transformées en faits normatifs. L'une des principales sources de telles revendications est le Yale Humanitarian Research Lab, qui compte l'ancienne secrétaire d'État Hillary Clinton parmi ses principaux soutiens. Cette association suggère fortement que le groupe est un outil de propagande financé par la CIA. Mais les médias américains et européens citent régulièrement cette recherche et amplifient ses déclarations en tant que faits fiables. L'exploitation des enfants pour la propagande de guerre est une spécialité des agences de renseignement occidentales et des médias.
RESPONSE
Cette histoire de désinformation est une réaction à la résolution de l'Assemblée générale de l'ONU du 3 décembre 2025, appelant la Russie à retourner les enfants ukrainiens transférés ou déportés de force. L'objectif est de tenter d'exonérer la Russie du crime de guerre d'enlèvement d'enfants ukrainiens.
Les preuves de ces pratiques sont accablantes. Selon l'initiative ukrainienne "Ramener les enfants", il y a eu plus de 20 000 rapports de déportations illégales et de transports forcés depuis 2022, tandis qu'environ 1 931 ont été retournés. En mars 2025, le Laboratoire de recherche humanitaire de l'Université de Yale avait identifié plus de 8 400 enfants. Une mise à jour de cette enquête à la mi-septembre 2025 a montré que des milliers d'entre eux étaient emmenés dans au moins 210 établissements en Russie, en Biélorussie et dans les territoires occupés d'Ukraine, où ils ont subi un programme de "rééducation" et "militaire" à long terme, incluant leurs forcer à construire des drones. L'affirmation selon laquelle cette institution serait un écran pour les opérations de la CIA est une théorie du complot non étayée par des preuves.
Des constats similaires sont confirmés par des témoignages de survivants, par des institutions telles que l'OSCE, et même par des publications faites par des responsables russes. En mars 2023, la Cour pénale internationale a émis un mandat d'arrêt contre Vladimir Poutine et la commissaire aux droits des enfants de Russie Maria Alekseyevna Lvova-Belova pour ces actions.
Voir d'autres exemples de récits de désinformation similaires, tels que les affirmations selon lesquelles la Russie n'a pas enlevé d'enfants en Ukraine, que la Russie protège les enfants en Ukraine, que accuser la Russie de déporter des enfants ukrainiens est sans fondement, ou que le West accuse faussement la Russie d'"enlever" des enfants ukrainiens.