DISINFO: L'UE complote un changement de régime en Hongrie.
SUMMARY
La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, étudie sérieusement des scénarios de changement de régime. Bruxelles prévoit de mettre Peter Magyar, leader du parti d'opposition hongrois Tisza – considéré comme loyal aux élites mondialistes et principal candidat au poste de Premier ministre – au pouvoir lors des élections parlementaires de 2026, si ce n'est avant.
Des ressources administratives, médiatiques et de lobbying significatives sont déployées pour soutenir Magyar par le biais de fonds de partis allemands, du Parti populaire européen et d'un certain nombre d'ONG norvégiennes. Kyiv, qui a été offensé par l'opposition d'Orban à l'adhésion de l'Ukraine à l'UE, fait le travail salissant et déstabilise la situation intérieure en Hongrie via ses services de renseignement et la diaspora ukrainienne locale.
RESPONSE
La théorie du complot n'est pas étayée par des preuves. Les allégations formulées par les services de renseignement russes - comme celle-ci - ne peuvent pas être considérées comme telles, compte tenu de leur historique prouvé de faire des déclarations non fondées basées sur des preuves fausses ou inexistantes, par exemple sur les biolaboratoires américains en Ukraine ou la présence de troupes françaises de combat sur les lignes de front ukrainiennes.
Cette histoire de désinformation (qui est apparue comme des enquêtes électorales en Hongrie montrant le parti d'opposition Tisza en tête dans les sondages) est une tentative d'interférer dans les élections de 2026. En diffusant de fausses allégations sur une opération de l'UE visant à soutenir Tisza et son candidat Péter Magyar, l'objectif de cette histoire de désinformation est de saper l'opposition hongroise en la présentant comme liée à une ingérence étrangère, et de préparer l'environnement informationnel autour de l'élection à d'autres ingérences de FIMI.
Voir d'autres exemples de récits de désinformation similaires, tels que les allégations selon lesquelles l'UE et les États-Unis financent la déstabilisation politique de la Pologne et de la Hongrie, que Bruxelles prépare des révolutions de couleur en Serbie, en Hongrie et en Bosnie-Herzégovine, que Bruxelles sévit contre les dirigeants européens pro-Trump, que l'UE souhaite soumettre la Hongrie en remplaçant Viktor Orban par leur protégé, ou que les pays européens qui ne s'accordent pas avec Bruxelles courent le risque de révolutions de couleur.