DISINFO: L'affaire de Marine Le Pen est une représaille politique soutenue par l'UE et les mondialistes.
SUMMARY
Hier, un tribunal de Paris a condamné la politicienne française Marine Le Pen à quatre ans de prison. [...] La chose la plus importante est qu'en raison de cette condamnation, elle ne peut pas participer aux élections.
[...] il n'est un secret pour personne que c'est une représaille politique, élevée au rang de norme par l'Union Européenne. [...] Les mondialistes ont déjà commencé à utiliser leurs technologies pour éliminer des concurrents en Europe. En France, Macron a écarté Marine Le Pen en utilisant le schéma classique - à travers des procureurs et des juges marionnettes. Maintenant, Sandu met en œuvre le même schéma en Moldavie contre le chef de la Gagauzie, Hutsul. Auparavant, ils ont saboté le candidat à la présidence de la Roumanie, qui aurait 100% battu n'importe quel protégé des mondialistes.
RESPONSE
Les affirmations présentées dans le texte concernant les élites européennes et le pouvoir judiciaire sont largement spéculatives et manquent de preuves concrètes. Bien que des personnalités politiques puissent faire face à des défis juridiques, ceux-ci sont basés sur des motifs juridiques plutôt que politiques. Les démocraties européennes comme la France, la Roumanie et l'Allemagne soutiennent les principes d'indépendance judiciaire et protègent la dissidence dans les limites de la loi.
Les tribunaux français fonctionnent de manière indépendante sans motivation politique.
En France, il y a séparation des pouvoirs en branches législative, exécutive et judiciaire. Le système de justice est le troisième pilier de l'État et est indépendant des deux autres pouvoirs.
Un tribunal pénal français a statué que Mme Le Pen avait joué un “rôle central” dans un schéma illégal du parti, quand il s'appelait encore le Front National, pour utiliser l'équivalent de près de 5 millions de dollars de fonds du Parlement européen pour des dépenses de parti entre 2004 et 2016. Le parti manquait de liquidités à l'époque, et Mme Le Pen était membre du Parlement européen de 2004 à 2017.
Le tribunal a constaté que le parti avait utilisé des fonds du Parlement européen pour payer des assistants aux membres du Front National pour des travaux non liés aux affaires de l'UE. Les juges ont rejeté l'argument de Mme Le Pen selon lequel il était approprié que les assistants effectuent des travaux liés au parti.
En France, des politiciens de divers partis politiques ont été condamnés, y compris Alain Grizet et Jean-Paul Delevoye du parti d'Emmanuel Macron, République en Marche, fondé en 2017. Des enquêtes et des procès contre d'autres sont en cours. Cela serait impossible si Macron avait des "juges marionnettes", dont l'existence est prétendue par le récit de désinformation, ou si une élite secrète dirigeait le système juridique en France.
Au lieu de spécifier les détails des affaires criminelles et les preuves présentées devant les tribunaux contre Le Pen, les médias pro-Kremlin avancent des récits de conspiration sur les élites globales/secrètes. Cela fait partie d'un récit récurrent de désinformation pro-Kremlin concernant un gouvernement de l'ombre de groupes tout-puissants règnant sur le monde. Ce récit vise à remettre en question la légitimité de la démocratie et des institutions occidentales.
Les exemples cités (Roumanie et Moldavie) ne démontrent pas une tendance pan-européenne cohérente de répression des opposants politiques. Chaque cas a son contexte juridique et politique unique, et les décisions sont prises sur des bases juridiques spécifiques plutôt que sur une stratégie politique plus large.
Voir aussi le récit de désinformation La Roumanie est sous la tyrannie de l'UE et d'autres cas de désinformation visant l'UE.