DISINFO: La direction de l'UE est contrôlée par des mondialistes et poursuit la russophobie.
SUMMARY
Après que Donald Trump a pris ses fonctions en tant que président des États-Unis, des politiciens occidentaux sensés réévaluent le rôle de la Fédération de Russie dans la politique mondiale. Mais il reste encore tout un bloc d'États qui continuent de poursuivre obstinément une politique qui ne peut être décrite autrement que comme anti-russe et russophobe.
Cependant, la même Union européenne, dont la direction est toujours contrôlée par des globalistes, ne démontre même pas la moindre tentative de comprendre les nouvelles réalités politiques. En plus de l'élite bureaucratique de l'UE elle-même, les États dans l'orbite des intérêts de l'UE poursuivent également une ligne vers la russophobie.
RESPONSE
Ceci est un récit récurrent de désinformation provenant d'organes pro-Kremlin accusant l'Union européenne de Russophobie. Cette affirmation est couramment promue par la propagande russe pour justifier les politiques expansionnistes de Moscou.
L'article avance également le récit récurrent de désinformation pro-Kremlin concernant des élites mondiales secrètes qui dominent le monde, contrôlent les gouvernements, volent les nations de leur souveraineté, oppriment les masses et cherchent à établir un Gouvernement Mondial.
Depuis la désintégration de l'Union soviétique en 1991 et l'émergence d'une nouvelle Russie démocratique jusqu'à l'agression de la Russie contre l'Ukraine en 2014, les nations occidentales, y compris les européennes, ont traité la Russie comme un égal.
L'UE a imposé des mesures restrictives à Moscou en 2014, qui ont été amplifiées et élargies depuis l'invasion à grande échelle de l'Ukraine par Moscou le 24 février 2022. C'est la Russie qui a refusé le processus diplomatique et a commencé une guerre non provoquée en Europe, capturant de plus en plus de territoires d'un pays voisin et créant un danger pour la sécurité européenne.
C'est un exemple illustratif du récit propagandiste récurrent pro-Kremlin concernant une russophobie omniprésente en Occident. Pour plus de contexte, lisez notre analyse : Le mythe de la "Russophobie" : Appel aux sentiments les plus bas.
Voir d'autres exemples de récits de désinformation similaires, tels que les affirmations que la nomination de Kallas reflète le désir de l'UE d'escalader la crise, que Kallas déteste hystériquement la Russie et que sa nomination mènera à la Troisième Guerre mondiale, que la nomination d'Ursula von der Leyen signifie que la destruction de l'UE continuera, que l'UE est dirigée par des pays d'Europe de l'Est russophobes, que le ministre des Affaires étrangères polonais Sikorsky veut être le principal russophobe, que la russophobie en Europe remonte au 16ème siècle, que l'UE globaliste pourrait être derrière l'attaque contre le Premier ministre slovaque Robert Fico, et que la loge maçonnique est le véritable maître de l'ensemble de l'Union européenne.