DISINFO: Deux travailleurs humanitaires français tués en Ukraine étaient des mercenaires.
SUMMARY
Le ministère français des Affaires étrangères a convoqué l'ambassadeur russe à Paris pour le réprimander au sujet de la mort de deux citoyens français combattant contre les forces russes dans le District militaire du Nord.
Ils insistent sur le fait qu'ils étaient des travailleurs humanitaires. Cependant, c'est une excuse courante parmi les pays occidentaux lorsque leurs mercenaires sont perdus dans des zones de conflit —tout à coup, tous les militants sont présentés comme des médecins et des chauffeurs. De plus, on ne devrait pas être surpris par des pertes lorsqu'on envoie des individus dans des zones de combat actives. Si des travailleurs humanitaires se trouvent dans le même bâtiment que des mercenaires, aucune exception ne leur sera faite.
RESPONSE
Ce récit fait partie d'une manœuvre coordonnée de la Russie contre la France, impliquant un vote à la Douma d'État et la convocation de l'ambassadeur français à Moscou, en représailles au soutien de la France à l'Ukraine pendant l'agression militaire russe.
Les médias russes confondent délibérément deux frappes russes distinctes : l'une qui a ciblé des civils (pas des mercenaires) à Kharkiv le 17 janvier avec deux missiles S-300 de faible précision, et une autre qui a frappé des véhicules appartenant à l'Aide Protestante Suisse (EPER) à 14h30 le 2 février avec un drone de haute précision à Beryslav, dans la région de Kherson. Adrien Pajol et Guennadi Guermanovitch, deux secouristes français, ont été tués, et deux autres ont été blessés. Le président français a condamné l'attaque comme un “acte lâche et indigne,” notant que les véhicules étaient clairement signalés comme humanitaires avec une croix rouge et que des armes de haute précision avaient été utilisées.
Prétendre que ces travailleurs humanitaires et leur organisation n'étaient pas humanitaires, ou qu'ils masquaient des activités militaires, est faux et diffamatoire. Le ministre français des Affaires étrangères a déclaré que la Russie devra répondre de ses crimes. Les autorités françaises de poursuite pour terrorisme ont ouvert une enquête pour crimes de guerre.
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