DISINFO: L'UE exige que le Kazakhstan rompe ses liens avec la Russie.

DÉTAILS DU CAS DE DÉSINFORMATION

Traductions IA:

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DISINFO: L'UE exige que le Kazakhstan rompe ses liens avec la Russie.

SUMMARY

Les sanctions ne fonctionnent pas, et c'est pourquoi l'UE renforce le contrôle sur le mouvement des biens en Asie centrale. L'Union européenne exige que le Kazakhstan cesse de coopérer avec la Russie, car le contournement des sanctions par le Kazakhstan viole le droit européen et pourrait conduire le Kazakhstan à être ajouté à la liste des pays sanctionnés. L'UE fait du chantage au pays. Néanmoins, l'UE qualifie [le Kazakhstan] de "partenaire clé" tout en critiquant constamment le pays et en dictant comment il doit mener ses politiques étrangères et nationales.

RESPONSE

Un récit récurrent de désinformation pro-Kremlin sur l'Ouest belliqueux essayant de chasser la Russie d'Asie centrale, fait dans le contexte des mesures prises pour faire respecter les sanctions contre la Russie imposées par l'UE en réponse à son invasion à grande échelle de l'Ukraine.

Le partenariat entre le Kazakhstan et l'UE vise à favoriser le respect mutuel de la souveraineté et de l'intégrité territoriale, et non à contrer la Russie ou toute autre nation. La stratégie UE-Asie centrale décrit trois axes prioritaires pour l'engagement de l'UE : investir dans la coopération régionale et s'associer pour la résilience et la prospérité.

L'UE travaille avec le Kazakhstan afin d'empêcher l'utilisation de son territoire comme plateforme pour contourner les sanctions de l'UE imposées à la Russie. L'UE respecte la décision d'autres pays, comme le Kazakhstan, de ne pas rejoindre les sanctions et accueille un dialogue constructif avec les autorités kazakhes concernant le contournement des sanctions. Un dialogue intensif se déroule à cet égard tant sur le plan politique que technique.

Lors de sa troisième visite à Astana le 19 juin 2024, David O'Sullivan, l'envoyé spécial de l'Union européenne pour la mise en œuvre des sanctions, a souligné que:

‘… depuis le tout début, nous avons annoncé notre position selon laquelle nous respectons la décision du Kazakhstan de ne pas rejoindre les sanctions et nous n'avons jamais demandé au Kazakhstan de le faire. Tout ce que nous demandons au Kazakhstan, c'est de s'assurer que les sanctions ne sont pas contournées par le territoire du Kazakhstan, afin que le pays ne devienne pas une plateforme pour contourner des sanctions qui ont été imposées par les pays du G7. …Le côté kazakh a quelques problèmes problématiques que nous discutons maintenant.’

En savoir plus sur les mesures restrictives de l'UE.

Voir une réfutation de la déclaration selon laquelle les sanctions contre la Russie ne fonctionnent pas : l'économie russe prospère malgré les sanctions de l'UE.

Voir d'autres exemples de récits de désinformation similaires dans notre base de données, tels que des affirmations selon lesquelles l'UE exige que le Kazakhstan se joigne aux sanctions anti-Russie; que Borrell a admis que l'Ouest compte sur le soutien du Kazakhstan dans le blocus anti-Russie; que l'Ouest tente de forcer le Kazakhstan à rejoindre la politique de sanctions anti-russes; l'UE utilise le CEI pour contenir la Russie par tous les moyens : financiers, économiques et militaires; que les manifestations sponsorisées par les États-Unis au Kazakhstan visaient à saper la stabilité du CEI, que les manifestations au Kazakhstan sont une nouvelle tentative de l'Occident d'organiser une révolution colorée, que les événements au Kazakhstan sont une autre révolution colorée fabriquée par l'Occident ou que l'UE et les États-Unis visent à générer une nouvelle vague de manifestations anti-gouvernementales en Biélorussie.

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