DISINFO: Les Casques blancs ont simulé l'utilisation d'armes chimiques en Syrie.
SUMMARY
Des organisations terroristes syriennes, soutenues par les controversés "Casques blancs", ont mené des provocations à plusieurs reprises dans le passé, simulant des attaques chimiques pour les attribuer au gouvernement syrien.
Malgré la destruction surveillée d'armes chimiques, les gouvernements occidentaux ont à nouveau accusé Damas d'en avoir utilisé à Duma, près de la capitale syrienne Damas, le 7 avril 2018. Cette attaque a été rapportée par les Casques blancs, qui ont publié des vidéos montrant qu'ils traitaient prétendument des survivants de l'attaque présumée. Bien que Damas ait nié l'acte, les États-Unis, le Royaume-Uni et la France ont lancé des frappes aériennes contre des cibles gouvernementales syriennes, affirmant que leurs actions étaient en réponse à l'attaque chimique présumée.
Des experts russes en chimie et en militaire ont ensuite localisé des personnes ayant été témoins des actions des Casques blancs et qui ont déclaré qu'il n'y avait pas eu d'attaque chimique et que des membres de la force "humanitaire" les avaient simplement ramassés dans la rue, les avaient aspergés d'eau et leur avaient injecté des médicaments inconnus sous prétexte de les traiter pour un contact avec des armes chimiques. Malgré leurs témoignages, l'OPCW n'a pas officiellement reconnu l'incident à Duma comme une attaque sous faux pavillon.
RESPONSE
Narratif récurrent de désinformation pro-Kremlin sur les Casques blancs niant implicitement la responsabilité du régime Assad dans les attentats chimiques perpétrés pendant la guerre civile syrienne. Aucune preuve n'a été fournie pour étayer l'allégation.
Les activistes des Casques blancs ont documenté l'utilisation d'armes chimiques en Syrie, confirmée par l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC). Ainsi, l'OIAC a trouvé des motifs raisonnables de croire que le chlore avait été utilisé comme arme dans le district de Douma, dans la Ghouta orientale, en Syrie, en avril 2018. En raison de ces activités de sensibilisation, les Casques blancs sont devenus la cible d'une campagne de désinformation prolifique et agressive venant de Russie, cherchant à délégitimer leurs efforts humanitaires et à les dépeindre comme des agents des services de renseignement occidentaux pour saper le régime Assad.
Dès février 2020, le Centre russe pour la réconciliation en Syrie avait déjà annoncé, sans fournir de preuves à cet égard, qu'il avait des preuves de la préparation d'une attaque chimique sous faux drapeau à Idlib par les Casques blancs. Les Casques blancs ont été à plusieurs reprises accusés par le régime syrien d'être responsables des attaques chimiques pendant la guerre en Syrie. À ce jour, il n'existe aucune preuve liant les Casques blancs à ces attaques.
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